lundi 12 octobre 2015
La première intifada, modèle des jeunes Palestiniens et Palestiniennes
lundi 7 juillet 2014
« La Cmu n’est pas appliquée à cent pour cent à Ndem »
| Mme Fatou Diop, Infirmière chef du poste de santé de Ndem |
7
ans de service dans le Baol. Mme Fatou Diop, est toujours restée tidjane malgré
l’influence du mouridisme dans cette zone. Cette dame venue de Dakar est
l’infirmière chef du poste de santé Ndem-Meïssa. Ce service sanitaire couvre 33
villages environnants.
La
Couverture maladie universelle (Cmu) est-elle effective à Ndem ?
Non, elle n’est pas
encore appliquée à cent pour cent (sourire) parce que nous ne pouvons pas
donner des médicaments sans avoir le garantit que nous serons rembourser. Les autorités sanitaires nous ont remis de
fiches individuelles à remplir pour la consultation et la vaccination des enfants
âgés de moins de cinq ans. Ils ont promis de nous rembourser mais jusqu’à
présent nous n’avons pas reçu de fonds qui servira à compenser les médicaments
que nous aurons à sortir de la pharmacie. S’agissant des médicaments, pour le
moment ils sont à la charge du patient.
Est-ce
que les femmes font le planning familial?
(Rire). C’est un peu
compliqué parce que plus de la moitié de la population est analphabète. Les
couples ont leurs préjugés et leurs coutumes. Donc, nous essayons de les
expliquer que la planification familiale joue un rôle important dans la vie
d’une femme. Certains hommes encouragent quand même leurs femmes à venir faire
le planning. Dans d’autres cas, l’homme refuse et les femmes viennent le faire
en cachette. Dans ce cas nous gardons leurs carnets de santé ici pour ne pas attirer
l’attention du mari. Les méthodes de contraception sont nombreuses. Mais, il y
a des critères d’éligibilité pour chaque méthode, car celle qui a de
l’hypertension artérielle ou le cancer ne doit pas prendre de pullule. Donc, nous les incitons à recourir à d’autres
méthodes qui sont plus adaptées en fonction de leur pathologie.
Faites-vous
des tests de dépistages VIH ?
Oui, nous le faisons.
Les tests sont systématiques pour les consultations prénatales (petit chat dans
la gorge). Nous utilisons un appareil
semblable à celui qui sert à faire le test de diagnostique pour le
paludisme. Nous communiquons beaucoup avec les patientes pour les expliquer ce
que nous faisons. Si nous découvrons un cas séropositif, la femme bénéficie
d’un protocole qui permettra de la prendre en charge durant la grossesse,
pendant l’accouchement et la période d’allaitement pou ne pas contaminer son
enfant. Nous la déférons au centre de santé pour la prise en charge. De fois
nous organisons des tests de dépistage de masse par numéro anonyme. Durant
l’année 2013, nous avons descellé deux cas. Les femmes sont les plus nombreuses
à venir par rapport aux hommes. Ceux-ci viennent très rarement se faire
dépister parce qu’ils ont peur d’avoir un résultat positif.
La
salle d’hospitalisation ne compte que six lits. Comment vous faites pour
hospitaliser un nombre important de patient?
En dehors de la saison
de pluie, il n’y a pas beaucoup de monde. Durant l’hivernage, le poste est plus
fréquenté à cause du paludisme qui est fréquent pendant cette période.
Maintenant avec le nouveau protocole du paludisme, les postes de santé n’ont
plus le droit de traiter des malades atteints surtout de paludisme grave. Avec
ces nouvelles directives, nous n’avons pas le droit d’hospitaliser. On observe seulement
durant une période de vingt-quatre heures. Si l’état de santé du malade
s’améliore nous le libérons, dans le cas contraire nous faisons un traitement
pré transfert avant l’arrivée de l’ambulance pour évacuer l’évacuer au centre
de santé de Bambey.
Quelles
sont les maladies les plus fréquentes que vous soignez ?
Actuellement nous avons
les cas d’infections respiratoires aigues, la diarrhée et le paludisme. Nous
avons également des cas de bilharziose parce que Ndem est entouré de mare et de
marigot et la population est fréquente dans ces différents lieux. Récemment on
a eu à faire un traitement de masse pour les enfants de cinq à quatorze ans.
Ils ont été déparasités. Nous prescrivons du pransicandel pour lutter contre la
bilharziose. Présentement, les cas de paludisme ont diminué parce que nous
avons eu à distribuer des moustiquaires imprégnées à toute la population. En plus, l’institut de recherche
développement en collaboration avec le Ministère de la santé nous a fait un don
de médicaments que nous avons distribué aux enfants. Ce traitement a été fait
dans des villages ciblés durant la période de l’hivernage où le taux de
paludisme est élevé.
Organisez-vous
des campagnes de sensibilisation ?
Oui. Elle se fait en
fonction des campagnes de masse. Chaque six mois, on a une campagne de
déparasitage accompagnée de supplémentassions en vitamine A pour les enfants
âgés de zéro à cinq mois. Dans chaque village, nous avons un relais avec qui
nous travaillons. Il est chargé d’informer la population de la date, du lieu de
la tenue de la campagne et les personnes ciblées. Parfois, nous convoquons les
chefs des villages et leaders d’opinions pour qu’ils puissent faire passer le
message.
Quels
sont vos différents partenaires ?
La communauté rurale à
travers les fonds de dotation annuelle nous remet des médicaments à hauteur de
deux à trois millions cinq cent que nous partageons avec les postes de santé de
Ngokom et de Bambey Serère. Nous sommes tous dans la même communauté rurale. On
se les partage avec les cases de santé qui dépendent des postes. Ndem à deux
cases. Nous avons également des partenaires via l’ONG. C’est le cas de Nicole
Cerdane (ancienne sage femme) qui nous appuie en médicaments et matériels. Il y
a ensuite, l’ONG la Brèche et l’Université de bordeaux (hésitation) qui aident
aussi le poste de santé à assurer les charges relatives au paiement de
l’électricité, l’eau et au paiement des médicaments. Ces dépenses sont payée
par le commuté de santé à travers les recettes que nous générons. Et puis, il y
avait certains partenaires qui nous remettaient des dons mais à la longue les
produits périssaient parce que les inscriptions étaient en anglais ou en
italien. Donc, on ne pouvait pas les utiliser au niveau du poste de santé ou
bien tout simplement leurs pathologies n’existaient pas au poste. Parfois, nous
les offrons au Centre de santé de bambey. C’est la raison pou laquelle, nous
avons demandé aux partenaires de nous remettre l’argent pour que l’on puisse
acheter nous-mêmes ce dont a besoin.
Comment
se fait l’approvisionnement en médicament ?
La demande est faite en
fonction du besoin de la pharmacie. Les médicaments sont achetés à Bambey via
la Pharmacie régionale d’approvisionnement de Diourbel. Nous faisons la
commande pour deux à trois mois. En cas de rupture de stock, nous prescrivons
au patient qui va lui-même se rendre à Bambey pour acheter.
Comment
se fait le travail avec la maternité ?
Ce n’est pas facile
d’être ici et à la maternité, mais puisque nous avons opté pour la santé
communautaire, nous devons l’assumer jusqu’au bout. Il y a certaines tâches que
je délègue aux matrones. D’autres, je les assure moi-même. On n’est obligé
d’être à la fois au four et au moulin.
Avez-vous
tous les matériels nécessaires pour assurer les soins ?
Il nous manque de boite
à pince pour petite chirurgie pour renouveler celle que nous avions. Nous avons
effectué une commande auprès de nos partenaires que nous avons remis à Serigne
Babacar Mbow qui était en voyage. Nous attendons de voir le Serigne pour savoir
si la demande est satisfaite ou non. A part cela, nous avons tous les matériels
qu’il faut.
Quelles
sont vos relations avec Serigne Babacar Mbow?
Nous entretenons une
bonne relation. Il est comme un père pour moi. Je me confie en lui quand j’ai
des soucis parfois. Il est là pour tout le monde et contribue énormément à
l’amélioration du poste de santé. Il nous aide à avoir des partenaires afin de
pouvoir satisfaire à tous nos besoins. C’est grâce aux ressources en médicament
et aux appuis des partenaires que nous arrivons à supporter toutes nos charges,
notamment l’eau et l’électricité.
mercredi 21 mai 2014
Baisse du prix du pain au Sénégal
Désormais la baguette de pain habituellement vendue
à 175 va couter 150 francs. Le nouveau prix est entré en vigueur hier dans la
région de Dakar. Pour les autres régions la mesure sera effective à partir de la semaine
prochaine. Cette nouvelle formule de vente du pain s’applique suite à une
réunion du Conseil national de la consommation présidée par le ministre du Commerce,
Alioune Sarr. Ce nouveau prix découle de l’homologation du sac de 50 kg de
farine à 18 000 FCFA, soit 2000FCFA de baisse par rapport à l’ancien prix.
Ainsi, la baguette de 190 grammes coûtera désormais 150 FCFA, celle de 125 grammes
100 FCFA et 50 FCFA pour celle de 65 grammes. Selon Alioune Sarr, le nouveau
format a l’avantage d’avoir un prix praticable. Il règle le problème de monnaie
tout en gardant un format presqu’identique.
Cependant, pour la Fédération nationale des boulangers du Sénégal la baguette
de pain n’a baissée que de 10 FCFA au lieu de 25. Pour elle, si le prix de 150
FCFA est arrêté par le ministre, c’est parce que la baguette a aussi perdu 20
grammes. Elle passe de 210 à 190 grammes. Le président de la Fédération des
boulangers, Amadou Gaye soutient que l’Etat induit le consommateur en erreur en communiquant que sur la baisse de 25 FCFA.
L’Association des consommateurs sénégalais (Ascosen) quant à elle s’engage
à respecter la mesure. Toutefois, elle appelle l’Etat à améliorer les
conditions de production du pain. Le président de l’Ascosen Momar Ndao invite
pour cela le gouvernement à faire des efforts en appliquant le décret sur les
normes du pain.
Au Sénégal, environ 300 mille tonnes de farine sont produites chaque pour
plus de 3 millions de baguettes de pain par jour.
mardi 29 avril 2014
Interview : « Les jeunes restent très engagés dans la pratique de la religion catholique»
| Grégoire Sarr, président national de la Jec/S |
Grégoire Sarr, président national de la jeunesse étudiante catholique du Sénégal (Jec/S)
« Les
jeunes restent très engagés dans la pratique de la religion catholique»
Le
Sénégal est un pays laïc où toutes les confessions religieuses sont acceptées
et tolérées. Entre religion et études, les jeunes tentent tant bien que mal à
les concilier. Des associations catholiques des jeunes s’érigent en porte
flambeau du Christianisme.Grégoire Sarr est le président national de la jeunesse étudiante catholique du Sénégal (Jec/S)
Hier,
le Pape François Ier en
compagnie du Pape émérite Benoit XVI a
canonisé les Pape Jean XXIII et Jean Paul II, qu’est ce que cela vous
inspire ?
C’est une belle initiative (sourire). Nous ne pouvons que
nous en féliciter. En tant que jeune, nous connaissons plus le Pape Jean Paul
II surtout comme celui qui à initié la journée mondiale de la jeunesse. C’est
aussi quelqu’un qui avait d’excellentes relations avec la jeunesse catholique
internationale. Il a communié avec ces jeunes et célébré les journées mondiales
avec eux. Le Pape s’est beaucoup donné aussi pour l’église catholique. C’est
pourquoi d’ailleurs il a échappé à un assassinat durant son pontificat. Je
pense que le Pape Jean XXIII a fait lui aussi d’énormes choses pour l’église
même si les jeunes le connaissent peu. Mais, je pense que le Vatican à
revisiter son histoire dans l’église avant de décider de le canoniser.
Quels
sont vos rapports avec les protestants du Sénégal ?
L’église catholique a des très bonnes relations avec les
protestants. Durant la deuxième quinzaine de chaque mois de janvier, catholiques et protestants se rassemblent
lors de la « semaine de l’unité » pour prier ensemble afin qu’il y
ait unité au sein de l’église. Que les
gens sachent que malgré les divergences, les églises peuvent se retrouver de
temps en temps pour prier ensemble car nous croyons en une seule personne,
Jésus Christ. A chaque fois aussi que l’église catholique a une grande
manifestation, elle ne manque pas d’inviter les protestants.
Au-delà
de la croyance, pensez-vous que les jeunes catholiques sont des
pratiquants ?
Oui ! On peut le dire même si beaucoup des jeunes
ont tendance aujourd’hui à quitter l’église catholique pour se lancer dans les
sectes religieuse. Ce sont des temples implantés maintenant un peu partout au
Sénégal par des gens qui ont des moyens et de ce fait attirent le maximum de
monde. C’est pour cette raison que certains jeunes préfèrent rejoindre ces
sectes. (Silence) Malgré cela, les jeunes sénégalais restent dans leur majorité
très engagé dans la pratique de la religion catholique. Ils représentent un
nombre important dans les églises pendant les messes des dimanches. En plus de
cela, ils s’activent beaucoup dans les mouvements d’action catholique tels que, CVAV (Chœur Voyant Avoyant), les Scouts
guides, les amicales des étudiants catholiques des diocèses…etc.).On sent
vraiment que le Sénégal à une jeunesse très dynamique et très pratiquante si on
se réfère également au pèlerinage de Poupouguine
et à la célébration de la journée mondiale de la jeunesse à Kaolack durant le
mois de février passé.
Est-ce
que la pratique stricte du catholicisme peut être conciliée avec la
modernité ?
Oui ! Ce n’est pas toujours évident. (Cherche le
mot) Depuis quelques années, le débat entre la modernité et la religion s’est
posé. Vous savez, la religion catholique est souvent très stricte et le monde
évolue. Cependant, les Catholiques ne veulent pas moderniser la religion de
manière générale compte tenu de beaucoup de paramètres. Mais, le Pape François Ier dans une récente déclaration disait que « le monde avance, il faudrait aussi
que l’église puisse avancer avec le monde. Mais tout en gardant aussi son
fondement, ses bases, et ses principes ». Donc aujourd’hui, on ne peut
plus se permettre d’avoir les mêmes pratiques de l’église catholique que celles
du moyen âge par exemple. Nous sommes au XXIème siècle, il faudrait
aussi penser à moderniser certaines choses mais en gardant ce qui fut le
fondement de l’église catholique à travers aussi la doctrine sociale de
l’église.
Que
faut-il faire selon vous pour consolider le dialogue islamo chrétien au
Sénégal ?
Vous savez le Sénégal à une chance que beaucoup de pays
africains n’ont pas. (Visage triste) Quant on voit ce qui se passe au Nigeria
ou en Centrafrique, c’est en ce moment qu’on prend conscience de cela. La paix
que nous avons au Sénégal, plusieurs pays africains ne l’ont pas. Il faut
renforcer cela tout en continuant à se tolérer. La célébration des fêtes
musulmanes et Chrétiennes par toutes les confessions en mêmes temps en est la
parfaite illustration. Au niveau de l’Ajec/S, nous avons eu à travailler avec
les jeunes de Pire qui œuvrent dans des associations musulmanes. Dieu soit
loué, (avec gaieté) on entretient d’excellents rapports avec nos frères et amis
musulmans. Nous sommes une association catholique mais nous sommes en même
temps ouverts aux autres confessions qui partagent les principes de la jeunesse
estudiantine catholique. L’Ajec/S, C’est aussi un mouvement de formation, un
mouvement d’éducation et un mouvement d’élèves et étudiants ouvert à tout le
monde.
Est-ce
qu’il vous arrive de travailler avec les jeunes qui sont à la tête des
associations confrériques mouride ou tijane ?
Oui ! Nous leur envoyons fréquemment des invitations
chaque fois que nous menons des activités. En 2012, nous avons organisé un
séminaire de deux jours au cours duquel nous avions travaillé sur la situation
de l’Université d’une manière générale. Nous avions invité les daahiras pour réfléchir ensemble. A l’issue de ce séminaire
nous avions rédigé un mémorandum qu’on
avait ensuite envoyé à tous les acteurs de l’éducation. Chaque fois que nous
organisons une activité, nous faisons l’effort de les inviter.
Quel
est le but exact de votre association ?
L’Ajec/S, c’est un mouvement qui s’active dans le milieu
scolaire et universitaire. Nous faisons la situation de l’école nationale
sénégalaise et nous essayons de voir les différents problèmes qu’on rencontre
dans ce milieu. Puis, nous réfléchissons entre camarades pour trouver des
solutions par rapport à la situation que vit l’école sénégalaise. Ainsi, nous
travaillons pour la pacification des espaces universitaires et scolaires. En
dehors du secteur éducatif, nous sommes
aussi impliqués en plus dans le processus de paix en Casamance depuis trois
ans. En tant que responsable, je suis chargé de coordonner les activités et je
travaille en étroite collaboration avec tous les membres de notre structure.
Quelles
sont les différentes activités que vous avez effectuées récemment ?
Le 12 avril passé, l’Ajec/S en partenariat avec la
Fondation Konrad Adenauer a eu à organiser un séminaire de formation sur la
prévention et la gestion des conflits. Il était destiné aux leaders
estudiantins de zone en conflit (les jeunes de Ziguinchor et de Kédougou).
L’objectif était d’outiller ces jeunes
aux moyens et techniques de prévention, mais aussi de leur permettre de
participer davantage à la gestion de conflit ainsi que la pacification de la
Casamance. Au mois de novembre, nous avons été à Kabrousse où nous avons fait
une conférence sur le même thème avec tous les acteurs de l’éducation et les
parents d’élève de la région du sud.
samedi 26 avril 2014
Viande avariée au restaurant Central du campus universitaire de Dakar
Le campus universitaire de Dakar
a été secoué vendredi soir par un scandale de viande en état de décomposition. Les
étudiants ont découvert une importante quantité de viande dans un vehicule venu
approvisionner le restaurant Central.
Les étudiants de l’Ucad ont découvert, hier
vers 22h de la viande en état de décomposition au restaurant Central situé au
pavillon A du campus universitaire. Cette viande destinée à la consommation a
été trouvée dans un car venu ravitailler le dit restaurant. « C’est l’odeur nauséabonde de la viande qui a attiré l’attention
des étudiants au moment du déchargement de la cargaison. Nous sommes allés
ensuite sortir toute la viande pour la
jeter devant la direction du Centres des œuvres universitaires de Dakar (Coud).
Je suis étonné de voir de la viande livrée dans un véhicule non frigorifique»
explique Mouhamed Cissé, un témoin oculaire.
Cependant, la raison de cette
détérioration de la viande semble être un manque de conservation. La date
limite de consommation inscrite sur les
caisses de livraison n’a pas expiré.
Le responsable de la
communication du Coud, Khalifa Diagne quant à lui a condamné ce fait avant de
promettre des sanctions. Il a proposé une rencontre des autorités du Coud avec
les représentants des étudiants pour faire la lumière sur cet évènement.
Les étudiants condamnent ce
manque de vigilance du service d’hygiène et pensent que c’est le moment de
régler définitivement ce problème récurant dans les différents restaurants de
l’université. Selon un membre du collectif de l’amicale de la Faculté des
Lettres et des Sciences Humaines, Apollinaire « une étudiante du
département de lettres modernes a été évacuée hier à 2h à l’hôpital pour maux
de ventre».
Les forces de l’ordre sont
intervenues avec du gaz lacrymogène pour dissuader les étudiants à sortir dans
la rue. Ceux-ci ont fini par bruler les caisses de viande.
jeudi 17 avril 2014
AUDIO : Concours d'entrée au CESTI 2014
Le samedi 12 Avril, les candidats au cours d'entrée au CESTI, édition 2014 sont venus nombreux répondre à leur convocation pour passer l'épreuve de présélection. Une épreuve qui s'est tenue au grand amphithéâtre de l'Ucad2.
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